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Echos d’une session de Congrégration


Au milieu de cet été 2011, une trentaine de Religieuses de Marie-Auxiliatrice, avec la Supérieure Générale et son Conseil, se sont réunies pour "revisiter" nos Constitutions : véritable Retour aux sources.

"Puisons l’eau qui nous fait vivre."

Nous étions de neuf nationalités différentes vivant dans neuf pays différents, réparties sur quatre continents. L’ambiance était chaleureuse : les gestes du cœur et un mini lexique facilitaient les échanges, sans parler des traductions en anglais, français et japonais par des Traductrices qui assuraient la compréhension des exposés et des synthèses de travaux de groupes.
 

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session epernon 2011 groupe

La photo de Marie-Thérèse de Soubiran, notre Fondatrice , n’était pas dans la salle de réunion , mais dès le premier jour, une parole nous a interpelées :

"Chacune de vous, est ici, un visage concret de Marie-Thérèse de Soubiran, aujourd’hui."

Nous avons été invitées à " relire" l’évènement fondateur de notre Congrégation ( l’incendie), puis le texte "fondateur " de nos Constitutions de 1866.
Notre Sœur Geneviève M. nous a partagé son travail très fouillé sur l’historique et de notre Institut et de nos Constitutions. Deux intervenantes étrangères à Marie-Auxiliatrice nous ont guidées dans ce retour aux sources pour dynamiser le présent.
Oui, l’Adoration du Saint Sacrement, n’est pas un absolu , mais une absolue nécessité née de l’intuition de notre Fondatrice et de nos premières Sœurs : vivre nos moments eucharistiques comme participation à la Rédemption, en symbiose avec le Christ caché, pauvre.
Nous avons entendu l’appel à accepter la réalité de notre pauvreté et de l’insécurité comme moyens d’être proches des pauvres et des personnes sans pouvoir.
Enfin, l’Incendie, cet évènement fondateur nous dit, entre autres, aujourd’hui, qu’une vie nouvelle peut naître de nos pauvretés si nous savons , comme nos premières sœurs, nous tenir à l’écoute de l’Esprit ; et si Dieu prend toute la place en notre cœur :

Alors les tisons vont reprendre vie pour notre nouvelle naissance.

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Sœur M Clarisse